Le dossier repose sur un important travail d’investigation : écoutes téléphoniques, infiltrations et coopération entre services internationaux. Ces éléments ont conduit la justice à considérer que les charges étaient suffisantes pour un renvoi devant les assises pour trafic de stupéfiants en bande organisée.
L’homme conteste toutefois être à la tête du réseau. Au-delà du cas individuel, cette affaire illustre une réalité plus large : le narcotrafic ne se cache plus nécessairement dans des zones périphériques, mais peut s’organiser depuis des quartiers centraux, prestigieux, et apparemment anodins.
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