La présomption d’innocence s’applique à ces deux mineures, dont l’affaire relève désormais de la justice des mineurs. Aucune condamnation n’a été prononcée à ce stade.
L’une confiée à l’ASE, l’autre convoquée au tribunal pour enfants de Béziers
À l’issue de la garde à vue, les parcours des deux adolescentes divergent. Selon les informations de Midi Libre, l’une aurait été laissée libre mais confiée à l’Aide sociale à l’enfance (ASE). L’autre aurait été déférée et fait l’objet d’une convocation devant le tribunal pour enfants de Béziers.

Pour les forces de l’ordre, l’enjeu dépasse ce seul dossier. « L’essentiel est que ces jeunes ne soient plus en état de nuire. Il est important de délivrer un message de prévention, surtout envers les personnes âgées afin qu’elles se méfient des inconnus. Ces personnes âgées, souvent vulnérables, doivent être accompagnées pour ne pas commettre d’erreur », ont-ils déclaré à Midi Libre.
Les policiers de Béziers rappellent plusieurs réflexes simples à destination des personnes âgées: ne pas ouvrir la porte à des inconnus, maintenir la chaîne ou l’entrebâilleur, se méfier même lorsqu’il s’agit d’adolescentes, et prévenir un voisin ou un proche en cas de doute.
L’affaire suit désormais son cours devant la justice des mineurs: la convocation de l’une des adolescentes devant le tribunal pour enfants de Béziers devra fixer une audience, tandis que la prise en charge de la seconde par l’Aide sociale à l’enfance reste à préciser. Les expertises destinées à établir avec certitude l’âge des deux mineures sont également attendues. Quant à la victime, âgée de 94 ans, son état de santé après ce traumatisme n’a pas été communiqué par les autorités à ce stade.
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