Selon la juridiction, ce type de débat s’accompagne souvent de termes particulièrement virulents. Les juges ont donc considéré que les propos n’avaient pas dépassé les limites de la liberté d’expression.
Sur cette base, l’eurodéputée a été relaxée.
Réactions opposées des deux camps
L’avocat de Rima Hassan, Vincent Brengarth, s’est félicité de la décision du tribunal. Selon lui, les magistrats ont su résister à ce qu’il considère comme une tentative de « criminalisation de la parole politique ».
De son côté, l’avocate de Pernelle Richardot, Sabrina Goldman, a exprimé sa déception. Elle estime que sa cliente s’est retrouvée injustement ciblée pour avoir dénoncé ce qu’elle considère comme des positions extrémistes. Cette affaire intervient dans un contexte de tensions récurrentes autour des questions de laïcité et d’islamophobie dans le débat public français. Pernelle Richardot avait déjà été critiquée en 2025 par la dirigeante écologiste Marine Tondelier.
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