Les traces numériques au cœur de l’enquête
Pour certains anciens enquêteurs, la clé réside dans le numérique. Gilles Galloux, ex-policier de la PJ reconverti dans la cybercriminalité, soutient que le fugitif serait toujours en vie. Selon lui, l’analyse des connexions, adresses IP et pseudonymes utilisés par Xavier Dupont de Ligonnès révèle une maîtrise technologique incompatible avec un suicide improvisé.
L’exploitation d’un ordinateur Toshiba ancien modèle aurait permis d’isoler des millions de données exploitables, malgré un retard initial dans les investigations. Des dizaines de pseudonymes et de comptes en ligne ont été identifiés, témoignant d’une activité numérique dense et méthodique.
Pour Gilles Galloux, cette sophistication plaide en faveur d’une cavale préparée plutôt que d’une disparition définitive. Une conviction qui nourrit encore le débat parmi les spécialistes du dossier.
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