Un message ignoré, une confidence répétée, une pique de trop: certains comportements amicaux répétés ne sont pas anodins. La psychologie et une étude menée par l’université d’Harvard sur plus de 80 ans le confirment — la qualité de nos liens pèse directement sur notre santé. Voici les quatre signaux que les chercheurs retrouvent systématiquement dans les amitiés peu sincères.
En bref
- —L’étude Harvard sur 80 ans lie qualité des liens et santé
- —Quatre comportements récurrents signalent une amitié toxique
- —Florence Servan-Schreiber décrit la réciprocité comme pilier d’une vraie amitié
Ce que 80 ans de recherche à Harvard révèlent sur nos amitiés
La célèbre étude sur le développement adulte menée par l’université d’Harvard depuis plus de 80 ans place la qualité des liens sociaux parmi les meilleurs prédicteurs de santé et de bonheur — devant l’argent ou la réussite sociale. L’Organisation mondiale de la santé a, de son côté, documenté les effets de l’isolement social sur la santé.

Dans les laboratoires de psychologie, la confiance est au cœur du sujet. Faire confiance, expliquent les chercheurs, c’est accepter d’être vulnérable en pariant que l’autre agira en votre faveur, sans pouvoir le contrôler. Ce pari relationnel structure toutes nos amitiés.
Lorsqu’on rencontre quelqu’un, le cerveau évalue en quelques secondes trois dimensions: la compétence, la bienveillance et l’intégrité. Un ami sincère sait aider concrètement, se soucie de vous et tient ses engagements. Ce trio sert de boussole pour repérer les relations qui dévient.
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