Suivez-nous
29 juin 2026

Canicule : ils demandent à l’Etat de leur rembourser « tous les lundis de Pentecôte travaillés gratuitement depuis 2003 »

Le retour des fortes chaleurs relance un débat qui traverse la société française depuis plus de vingt ans. Créée après la canicule de 2003, la journée de solidarité continue d’alimenter les interrogations sur son efficacité, son financement et l’utilisation des sommes collectées pour soutenir les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.

Publicité

Une mesure née après la canicule de 2003

La vague de chaleur de l’été 2003, qui avait particulièrement touché les personnes les plus fragiles, a conduit les pouvoirs publics à mettre en place un nouveau dispositif.

La loi du 30 juin 2004 a instauré la journée de solidarité, consistant en une journée de travail supplémentaire sans rémunération additionnelle pour les salariés, afin de financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées et des personnes en situation de handicap.

Initialement fixée au lundi de Pentecôte, cette journée n’est plus obligatoirement organisée à cette date depuis la réforme de 2008. Désormais, son calendrier est déterminé par un accord collectif ou, à défaut, par l’employeur.

Un financement dédié à l’autonomie

Publicité
Partager sur Facebook