Le mélanome est la forme la plus agressive des cancers de la peau. Son nombre de cas ne cesse d’augmenter depuis plusieurs décennies, en grande partie sous l’effet des expositions excessives aux rayons ultraviolets.

Plusieurs idées reçues persistent pourtant autour de cette maladie, alors que le dépistage précoce demeure l’un des principaux facteurs d’amélioration du pronostic.
Le mélanome se développe à partir des mélanocytes, les cellules responsables de la pigmentation de la peau. Lorsqu’il est diagnostiqué à un stade précoce, les possibilités de traitement sont généralement plus favorables. En revanche, une prise en charge tardive peut permettre aux cellules cancéreuses de se propager vers d’autres organes, rendant le traitement plus complexe.
Au cours des trente dernières années, le nombre de cas de mélanome a été multiplié par cinq. Les spécialistes rappellent que l’exposition répétée et excessive au soleil, en particulier pendant l’enfance, constitue l’un des principaux facteurs de risque de cette maladie.
Plusieurs idées reçues persistent autour de la maladie
Contrairement à une croyance répandue, le mélanome ne naît pas systématiquement d’un grain de beauté existant. Selon les dermatologues, près de 80 % des mélanomes apparaissent sur une peau auparavant saine, sous la forme d’une nouvelle tache pigmentée qui évolue progressivement, change d’aspect ou peut parfois saigner.


