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9 septembre 2026
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Affaire Bruel: Patrick Sébastien livre sa conviction, sans absoudre ni condamner

Sur cette période ancienne, l’humoriste se souvient d’un Bruel séducteur mais sans débordement: «On était mômes, je l’ai vu draguer bien sûr mais je ne l’ai jamais vu mal se conduire, coincer une fille etc». Il a toutefois immédiatement tempéré ce témoignage, reconnaissant que ces souvenirs remontent à quatre décennies et qu’il ne sait pas ce qui s’est passé depuis.

Patrick Sébastien a précisé rester proche de l’accusé, les deux hommes s’échangeant encore des messages. Il a néanmoins indiqué n’avoir jamais abordé l’affaire directement avec lui.

1985
L’année où Patrick Sébastien affirme avoir organisé la première tournée d’été de Patrick Bruel, point de départ d’une amitié de quarante ans.

Deux présomptions à respecter: celle de Bruel et celle des plaignantes

Face aux accusations d’agressions sexuelles visant Patrick Bruel, Patrick Sébastien a refusé de trancher. Sa position repose sur un double principe: «Il y a deux présomptions à respecter: sa présomption d’innocence et celle de sincérité des filles parce que c’est très possible qu’elles disent la vérité.»

Pour lui, la justice doit suivre son cours sans interférence médiatique. «Ce n’est pas à nous de juger dans tous les cas, le tribunal médiatique m’a toujours emmerdé», a-t-il affirmé, ajoutant: «Je ne vais pas l’absoudre ni le condamner, tant que je ne sais pas.»

Il a également évoqué le nombre de plaintes déposées, sans le préciser, avant d’affirmer n’en avoir jamais discuté directement avec Patrick Bruel.

L’affaire Patrick Bruel

Patrick Bruel fait l’objet d’accusations d’agressions sexuelles portées par plusieurs plaignantes. La polémique a conduit le chanteur à annuler sa tournée. L’émission Tout beau tout neuf sur W9, animée par Cyril Hanouna, a consacré une séquence à la question du rôle des médias dans ce type d’affaire judiciaire.

«Je ne le vois pas violer, droguer, forcer quelqu’un»: l’intime conviction exprimée à l’antenne

Poussé par le journaliste Gilles Verdez à aller plus loin, Patrick Sébastien a finalement livré ce qu’il appelle lui-même sa conviction: «La manière de draguer de l’époque était peut-être plus pressante qu’aujourd’hui. Ma conviction, c’est que je ne le vois pas violer, droguer, forcer quelqu’un.»

Il a aussitôt encadré cette affirmation d’une précaution: «Je n’ai aucun souvenir qu’il se soit conduit comme ça et je n’ai aucun a priori tant qu’on n’a pas déterminé si c’était vrai ou non. Je suis très embêté parce que ça fait plus que le perturber.»

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