La défense évoque une panique extérieure à la famille

L’avocate de Philippe Vedovini a, de son côté, avancé l’hypothèse d’un tiers ayant paniqué après un accident impliquant un véhicule. Une piste qui, selon elle, expliquerait certaines incohérences sans impliquer directement la famille. Cette lecture vise à éloigner les soupçons d’un acte volontaire commis au sein même du cercle familial.
Jacques Dallest prend la parole pour défendre le clan
Trois mois plus tard, l’ancien procureur de la République Jacques Dallest s’est exprimé dans la presse régionale, notamment dans La Provence, propos repérés par Closer. À ses yeux, Philippe Vedovini ne saurait être tenu pour responsable de la mort de son petit-fils, avançant un argument central : la présence de nombreuses personnes autour de la maison le jour de la disparition.
« Quelqu’un aurait craqué »
Jacques Dallest rejette l’idée d’une omerta familiale. Selon lui, il est difficilement concevable qu’un membre de la famille ait pu commettre un tel acte sans que personne n’entende ou ne parle, surtout après plusieurs gardes à vue. « Si un acte de ce type avait été commis, quelqu’un aurait pu craquer », affirme-t-il, soulignant l’absence d’aveux ou de fissures dans les auditions.
Une piste familiale toujours étudiée
Pour autant, l’ancien magistrat met en garde contre toute certitude hâtive. Il rappelle que dans les affaires complexes, proches du cold case, écarter trop vite une hypothèse peut s’avérer dangereux. « Soit ils sont extrêmement solides psychologiquement, soit ils sont innocents », résume-t-il, tout en insistant sur la nécessité de ne pas exclure totalement la piste intrafamiliale.
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