Dans cette nouvelle intrigue, Samir est engagé par Cléo, ancienne top model interprétée par Linda Hardy. Il doit veiller sur ses deux enfants : Gabin, 8 ans, marqué par l’absence de son père mais dissimulant sa vulnérabilité derrière une carapace bravache, et Charlie, 12 ans, déjà happée par les exigences du mannequinat.
Entre shootings, défilés et pression des réseaux sociaux, Samir découvre un univers aux antipodes du sien. Ce choc culturel constitue le moteur narratif de la série : confronter un personnage simple et instinctif à des environnements sophistiqués, parfois superficiels, pour mieux en révéler les failles humaines.
Un personnage ancré dans la réalité

Derrière Samir, il y a Booder, qui revendique un héros sans artifice. Pas de superpouvoirs ni de talents extraordinaires : le nounou règle les problèmes avec maladresse, parfois même sans en avoir conscience.
C’est précisément cette imperfection qui le rend attachant. Son physique atypique, qu’il assume avec autodérision, devient un atout narratif. À l’écran, Samir écoute, comprend, rassure. Il n’impose pas ; il accompagne.
Un message d’acceptation de soi

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