Depuis la disparition de Brigitte Bardot, la gestion de cette propriété implique plusieurs parties. Parmi elles figurent Nicolas Charrier, Bernard d’Ormale, ainsi que la Fondation Brigitte-Bardot.
Ces différents acteurs doivent désormais s’accorder sur l’avenir du domaine, dans un contexte où les intérêts patrimoniaux et symboliques se croisent. L’État est également impliqué dans certains aspects liés à la gestion et à la protection du site.
Une estimation difficile à établir
L’un des principaux points de tension concerne la valeur de la propriété. Deux experts judiciaires ont été mandatés pour tenter d’en établir une estimation, chacun représentant des intérêts distincts. Cependant, la singularité du lieu rend cette évaluation particulièrement complexe, tant sur le plan immobilier que symbolique.
La Madrague ne se limite pas à une simple propriété. Elle incarne une part de l’histoire culturelle française, ce qui complique toute tentative de valorisation selon des critères classiques.
Une donation aux conséquences juridiques

De son vivant, Brigitte Bardot avait fait le choix de transmettre la propriété à sa fondation, tout en conservant un droit d’usage jusqu’à la fin de sa vie. Ce type de disposition a des implications directes dans le cadre de la succession, notamment en ce qui concerne l’évaluation globale du patrimoine.
La valeur attribuée à La Madrague influence ainsi la répartition des biens entre les différentes parties. Cette incertitude alimente les discussions et complique la résolution du dossier.
Au-delà des aspects juridiques, la situation pose la question de la préservation d’un lieu chargé de mémoire. La Fondation Brigitte-Bardot a anticipé certaines difficultés en constituant des réserves financières, afin de faire face à d’éventuelles contraintes.
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