Les femmes, particulièrement après la ménopause, sont les plus exposées. Les fractures liées à l’ostéoporose — hanche, poignet, vertèbres — peuvent avoir des conséquences lourdes sur l’autonomie et la qualité de vie. La prévention et le dépistage deviennent donc essentiels, notamment chez les patients sous traitement prolongé.
Adapter ses habitudes pour préserver ses os

Face à ces constats, les spécialistes insistent sur l’importance d’une hygiène de vie adaptée. L’alimentation joue un rôle fondamental dans la préservation de la masse osseuse. Un apport suffisant en calcium est indispensable : produits laitiers, sardines, amandes ou encore certaines herbes aromatiques comme le thym en sont de bonnes sources.
Les protéines sont également essentielles au maintien de la structure osseuse. On les trouve dans les viandes, les poissons, les œufs, mais aussi dans les légumineuses, les céréales complètes et les oléagineux. Une alimentation équilibrée constitue la première ligne de défense contre la fragilité osseuse.
Le rôle clé de la vitamine D et de l’activité physique
La vitamine D est un autre pilier incontournable. Sans elle, le calcium ne peut se fixer correctement sur les os. L’exposition régulière à la lumière naturelle, combinée à la consommation d’aliments riches en vitamine D, contribue à maintenir un équilibre optimal.
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