Daniel S., gérant du ranch Lucky Horse à Mazan (Vaucluse), était jugé mercredi 4 novembre pour des actes de cruauté et des sévices graves sur ses chevaux. Le dossier est né de l’alerte d’une ancienne cliente et d’anciens salariés du centre, relayée par une association de protection des équidés. Il fait écho à d’autres affaires, comme la saisie de 200 chevaux près de Bourges fin octobre. Le gérant est mis en cause: la présomption d’innocence s’applique.
À Mazan, une formation à 18 000 euros qui tourne au « carnage »
Cathy Duval est tombée sous le charme du ranch dès sa première visite. Cette ancienne militaire à la retraite en est restée cliente pendant près de dix ans, à raison d’une séance par semaine. Le propriétaire propose aussi des formations pour devenir équithérapeute: elle s’y est lancée contre 18 000 euros. Le décor idyllique s’est alors effondré pour laisser place, dit-elle, à « un carnage ».


