Depuis des décennies, la température de 19 °C s’imposait comme la référence absolue dans les foyers français. Un repère simple, mais désormais jugé obsolète par de nombreux experts en efficacité énergétique. Comme le souligne le site Presse-citron, cette norme ne correspond plus aux réalités actuelles, marquées par des logements bien mieux isolés et des attentes accrues en matière de confort thermique.
Une règle économique, pas forcément confortable
Selon Nick Barber, la température de 19 °C a avant tout été pensée comme un compromis financier. Elle visait davantage à limiter la consommation qu’à offrir un confort optimal. Or, appliquer une température unique à l’ensemble du logement ne tient plus compte de la diversité des usages, ni de l’évolution des modes de vie, comme le télétravail ou le temps passé à domicile.
Pourquoi 20 °C devient la nouvelle référence des pièces de vie
Les experts s’accordent aujourd’hui sur un nouveau seuil pour les espaces de vie : autour de 20 °C. Ce simple degré supplémentaire améliore sensiblement le confort, notamment lorsque l’on reste immobile. À cette température, le corps maintient plus facilement son équilibre thermique, tout en réduisant les risques de condensation et de moisissures dans les logements insuffisamment chauffés.

Le confort ne dépend pas que du thermomètre
Pour Brad Roberson, la température n’est qu’un paramètre parmi d’autres. L’humidité, la circulation de l’air ou encore l’habillement influencent fortement la sensation de chaleur. D’où l’abandon progressif d’une règle uniforme au profit d’une gestion plus souple, pensée pièce par pièce.
Adapter la température selon les usages
Les recommandations actuelles privilégient une approche différenciée, plus rationnelle et plus efficace :
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