Les autorités sanitaires françaises ont renforcé leur dispositif de surveillance après l’identification de plusieurs personnes potentiellement exposées à une souche particulière d’hantavirus liée au navire MV Hondius.

Bien que le risque de diffusion à grande échelle reste jugé limité par les spécialistes, un suivi strict a été mis en place autour des voyageurs concernés. L’alerte sanitaire a été déclenchée après l’identification de plusieurs passagers liés au navire de croisière MV Hondius, où des cas d’hantavirus ont été signalés. Les personnes actuellement surveillées n’étaient pas nécessairement présentes sur le bateau, mais ont voyagé à proximité de voyageurs concernés, notamment lors de trajets aériens reliant Sainte-Hélène, Johannesburg et Amsterdam.
Selon les informations relayées par BFMTV, 22 cas contacts font actuellement l’objet d’un suivi médical renforcé en France. La majorité de ces personnes seraient de nationalité française.
Face à cette situation, les autorités sanitaires ont décidé de durcir les mesures de précaution. Un décret publié au Journal officiel permet désormais un maintien à l’hôpital pouvant aller jusqu’à 42 jours lorsque cela est jugé nécessaire par les autorités médicales.


