Le passage le plus marquant de l’entretien concerne leur sœur. « Notre sœur, Rivka, est traumatisée », affirment ses frères, soulignant qu’elle aurait particulièrement souffert de la situation au sein de la famille recomposée.
Sandrine Aboukrat nie les accusations, la justice sera saisie
Face aux accusations de ses beaux-enfants, Sandrine Aboukrat a choisi de répondre via son compte Instagram. Sa réponse est courte et directe : « Je n’ai rien à cacher », a-t-elle déclaré, niant en bloc les griefs qui lui sont reprochés.

De leur côté, Abel, Rephaël et Rivka ont annoncé clairement leur intention de saisir la justice. Ils estiment désormais disposer d’éléments suffisants pour franchir ce cap, après avoir longtemps attendu de rassembler des preuves solides.
Cette affaire soulève des questions plus larges sur la gestion du droit à l’image et des associations caritatives au nom d’artistes disparus, un domaine où le cadre légal peut s’avérer complexe pour les familles qui cherchent à faire valoir leurs droits.
L’affaire qui oppose les enfants de Daniel Lévi à sa veuve Sandrine Aboukrat est désormais amenée à se régler devant les tribunaux. Au-delà du conflit familial, c’est la question de la transparence dans la gestion des associations caritatives et du droit à l’image des artistes disparus qui se pose. La fratrie, unie dans sa démarche, dit vouloir avant tout protéger la mémoire de son père et obtenir des réponses aux questions qui les habitent depuis des années.
Articles suggérés
Qualité auto: Pékin épingle BYD et Geely, et durcit ses règles
Quatre ministères chinois ont lancé fin août 2026 une vaste campagne d'inspection qualité visant les constructeurs automobiles nationaux. Les premières descentes dans les usines…

