À l’inverse, la part financée par l’employeur n’est pas déductible et est même intégrée au revenu imposable. Ce mécanisme peut entraîner une augmentation du revenu déclaré, un point souvent méconnu lors de la déclaration fiscale. Cette spécificité explique certaines variations inattendues du montant imposable.
Un exemple concret pour mieux comprendre
Pour illustrer ce dispositif, prenons le cas d’un salarié dont la cotisation mensuelle s’élève à 50 euros. Si l’employeur prend en charge 60 % de cette somme, le salarié ne supporte que 40 %, soit 20 euros par mois, correspondant à 240 euros sur une année.
Dans ce scénario, seule cette somme restant à la charge du salarié peut être déduite de son revenu imposable, à condition que la mutuelle soit bien collective et obligatoire. Cet exemple met en évidence l’importance de distinguer les différentes parts de financement.
Des exclusions à ne pas négliger

Certains contrats ne donnent lieu à aucun avantage fiscal. Les mutuelles individuelles ainsi que les surcomplémentaires santé ne sont pas éligibles à la déduction, même si elles représentent un coût significatif pour l’assuré.
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