Selon plusieurs informations concordantes, la possibilité d’une réouverture de ces deux établissements est actuellement examinée. Le projet envisagé ne modifierait toutefois pas la propriété des lieux.
Dans cette hypothèse, Jacques et Jessica Moretti conserveraient la propriété des restaurants, tandis que leur exploitation quotidienne serait confiée à un gérant extérieur. Cette formule permettrait une reprise de l’activité sans transfert de propriété.
Les établissements demeurent cependant placés sous séquestre dans le cadre de la procédure judiciaire, ce qui empêche actuellement leur vente. D’après l’avocat représentant plusieurs familles de victimes, aucune disposition légale n’interdirait en théorie une réouverture, même si les autorisations administratives nécessaires n’ont pas encore été délivrées.
Par ailleurs, la création récente d’une nouvelle société à l’adresse du Vieux Chalet alimente les interrogations autour de cette éventuelle reprise sous une nouvelle identité juridique.
Les propriétaires restent sous contrôle judiciaire

Pendant que l’instruction se poursuit, Jacques et Jessica Moretti vivent toujours en Suisse sous contrôle judiciaire.
Les deux propriétaires ont chacun versé une caution de 200 000 francs suisses et sont soumis à plusieurs obligations, notamment des pointages réguliers auprès des autorités ainsi qu’une interdiction de quitter le territoire.

