À l’aube de ses 96 ans, Line Renaud convoque ses souvenirs sans détour.

Dans un livre où se mêlent lumière et amertume, un épisode ancien refait surface : celui du tout premier gala Sidaction. Et, au détour du récit, un nom apparaît, ravivant une déception restée vive.
Dans son ouvrage Merci la vie, Line Renaud revient sur son engagement historique dans la lutte contre le sida. Elle y décrit le premier gala Sidaction comme un moment fondateur, censé rassembler des personnalités prêtes à soutenir concrètement la cause.
C’est à cette occasion, écrit-elle, qu’elle dit avoir « mieux connu » Jack Lang, tout en se souvenant avec précision de son attitude ce soir-là.


