Avant son incarcération, Claude Lang bénéficiait déjà d’une pension militaire d’invalidité de 45 % et n’exerçait plus d’activité professionnelle.
La grâce présidentielle qui relance la polémique

En 1985, le président François Mitterrand accorde à Claude Lang une grâce présidentielle partielle. Sa peine est ramenée de 12 à 10 ans, ce qui ouvre la voie à une libération anticipée en 1986.
Cette décision provoque de vives réactions. Dans un contexte politique encore marqué par les tensions de l’alternance, certains y voient un traitement de faveur lié à la position ministérielle de Jack Lang.
La polémique enfle dans la presse. Un journaliste de Libération résume alors, non sans ironie, le sentiment d’une partie de l’opinion : « Moralité : quand on est condamné (même injustement), mieux vaut être le frère d’un ministre que le frère de personne. »
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