Pour la première fillette, le prénom choisi correspondait à une marque commerciale largement connue, ce qui a été jugé inapproprié. Le tribunal a estimé que cette désignation exposerait l’enfant à des remarques ou des moqueries, justifiant ainsi son remplacement par un prénom plus conventionnel.
Des décisions motivées par le risque de moqueries
Dans la seconde affaire, le prénom retenu a également été jugé susceptible de provoquer des jeux de mots ou des remarques désobligeantes, en raison de son usage courant dans le langage. Le juge a ainsi considéré que ce choix pouvait avoir des conséquences négatives sur le développement de l’enfant.
En conséquence, les deux prénoms ont été supprimés des registres officiels, et remplacés par d’autres jugés plus conformes aux exigences légales. Cette décision illustre la vigilance des juridictions face aux risques sociaux liés à certains choix d’identité.
Un cadre légal encadré par le Code civil

En France, les parents disposent d’une liberté étendue dans le choix du prénom de leur enfant, depuis l’abandon des listes officielles. Toutefois, cette liberté n’est pas absolue.
Articles suggérés
Retraite à 1 200 €: qui y a vraiment droit parmi les nés entre 1960 et 1964
Un complément de retraite à 1 200 euros circule largement dans les discussions sur la pension des Français nés entre 1960 et 1964. Mais…

