Sa petite chambre est équipée à peine du nécessaire : une douche, un petit lavabo, et un coin pour cuisiner de manière rudimentaire.
Le couchage ? Un matelas posé à même le sol chaque soir, dans cet espace où les températures extrêmes exacerbent son inconfort.
Contraintes économiques et santé précaire
Avec un salaire de serveuse à mi-temps de 775 euros par mois, Jianqiu se retrouve prise au piège dans ce logement insalubre, reconnu comme tel par les autorités, qui lui ont permis de cesser de payer son loyer.
Malgré sa reconnaissance en tant que demandeur prioritaire pour un relogement d’urgence par la préfecture, les promesses de solutions rapides restent lettre morte, laissant Jianqiu dans l’attente et l’incertitude.
Articles suggérés
Retraite: 4 aides d’État pour les pensions sous 1 500 € en 2026
Des milliers de retraités français perçoivent une pension insuffisante pour couvrir leurs dépenses courantes, sans savoir qu'ils peuvent prétendre à plusieurs aides cumulables de…


