Selon elle, cette approche repose sur une confiance en soi et en l’autre. Cette absence de rivalité perçue constitue, dans son cas, un facteur de stabilité, permettant de maintenir une relation apaisée.
Une dynamique non réciproque

La particularité de ce fonctionnement réside également dans son caractère asymétrique. Nikki Glaser précise que cette liberté accordée à son compagnon n’est pas réciproque, indiquant ne pas ressentir elle-même le besoin d’avoir des relations en dehors du couple.
Elle explique que cette configuration correspond à ses attentes personnelles. Cette différence de comportement au sein du couple est assumée comme un choix individuel, sans qu’elle y voie une source de déséquilibre.
Un équilibre fondé sur des choix personnels
Ce modèle repose sur un équilibre propre au couple concerné. Il ne se présente pas comme une norme universelle, mais comme une organisation adaptée à une situation particulière, fondée sur des règles définies conjointement.
La comédienne reconnaît que ce type de relation peut susciter des interrogations. Son témoignage s’inscrit néanmoins dans une réflexion plus large sur la diversité des formes d’engagement, à l’heure où les conceptions traditionnelles évoluent.
Les propos de Nikki Glaser participent à un débat plus large sur les transformations des relations amoureuses. L’émergence de modèles alternatifs à la monogamie classique témoigne d’une diversification des pratiques, même si celles-ci restent minoritaires.
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