
En milieu de matinée, le quartier général de La France insoumise a été contraint d’être évacué après une menace à la bombe signalée aux autorités. Les forces de l’ordre sont rapidement intervenues pour sécuriser les lieux et établir un périmètre de protection.
Selon le coordinateur national du mouvement, l’ensemble des salariés et militants présents ont été mis à l’abri. Des habitations et des établissements scolaires situés à proximité ont également été évacués par mesure de précaution.
Alerte levée et appel au calme
Aux alentours de midi, l’alerte a été levée. Manuel Bompard a indiqué que des mesures de sécurité supplémentaires seraient prises, sans en préciser la nature pour des raisons évidentes de sûreté.

Le responsable insoumis a par ailleurs interpellé les pouvoirs publics, estimant nécessaire de garantir un débat démocratique “digne et sain” dans un contexte qu’il juge particulièrement tendu.
Des permanences prises pour cible
Cet épisode intervient alors que plusieurs locaux d’élus LFI ont été dégradés ces derniers jours. Des façades ont été recouvertes de peinture rouge et de messages accusateurs, notamment à Lille, Tours ou encore Paris.
Certains slogans découverts sur place font explicitement référence à la mort de Quentin Deranque, militant identitaire décédé après une agression à Lyon le 12 février. Le mouvement insoumis est accusé par certains responsables politiques d’une “responsabilité morale” dans le climat entourant ce drame.
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