La position de l’établissement
De son côté, la direction de l’établissement n’a pas souhaité commenter en détail la situation, invoquant le secret médical. Elle indique toutefois que la résidente bénéficiait d’un accompagnement assuré par des professionnels qualifiés, en lien avec une équipe spécialisée en soins palliatifs et le médecin coordonnateur. La direction affirme également que la personne de confiance avait été contactée et que le dialogue avec la famille restait une priorité.
Une communication jugée insuffisante
Malgré ces éléments, les proches estiment que les échanges avec l’établissement n’ont pas été à la hauteur des enjeux, évoquant des manquements dans la communication durant les derniers jours. La veille du décès, le caractère imminent de la fin de vie leur avait été signalé, alors que la résidente était sous perfusion.
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