
La décision de Brown a suscité des critiques, et une plainte a été déposée dans le comté concerné. Les administrateurs de la maison de retraite ont convenu qu’il n’entrait pas dans le cadre de la pratique de Brown d’effectuer une telle procédure, et qu’une ordonnance d’un médecin était nécessaire avant toute amputation.
Ce qui rend cette histoire encore plus bizarre, c’est que Mme Brown a avoué à ses collègues qu’elle avait un objectif spécifique en tête après avoir coupé le pied de son patient. Elle voulait l’exposer dans la boutique de taxidermie de sa famille avec un panneau disant « Portez vos bottes, les enfants ». Il est peu probable que ce message de prévention extrême ait eu un impact réel, et il a peut-être causé plus de traumatismes que de prévention réelle.
À la suite de ses actes, Mme Brown a été inculpée de mutilation, d’abus physique sur une personne âgée et d’abus intentionnel sur un patient causant des dommages corporels importants. Elle a plaidé non coupable.
Articles suggérés
Pension de réversion: ex-épouse ou veuve, qui a vraiment le droit?
Un divorce ne fait pas disparaître le droit à la pension de réversion. Lorsqu'un homme décède après plusieurs mariages, ex-épouse et conjoint survivant peuvent…

