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6 août 2026
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Mort de Quentin Deranque : L’étau se resserre autour des proches du député Raphaël Arnault

Les arrestations ont eu lieu dans plusieurs départements : le Rhône, l’Isère, la Drôme, la Haute-Loire ainsi qu’à Soissons, dans l’Aisne. Certains des mis en cause feraient l’objet de fiches S pour « sûreté de l’État ». Leur garde à vue peut durer jusqu’à 48 heures.

Contactée, Me Aïnoha Pascual, avocate du groupuscule cofondé en 2018 par le député LFI Raphaël Arnault, a refusé de commenter l’affaire, invoquant le secret de l’enquête. La semaine précédente, elle avait indiqué dans un communiqué que « la Jeune Garde ayant suspendu toutes ses activités », elle ne pouvait être tenue pour responsable des événements survenus à Lyon.

Des soupçons d’agression et d’aide à la fuite

Parmi les personnes interpellées, certaines sont soupçonnées d’avoir participé directement à l’agression de Quentin Deranque en marge d’une conférence de Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Le jeune homme s’y trouvait pour assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. D’autres seraient suspectées d’avoir facilité la fuite des auteurs présumés.

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Deux collaborateurs parlementaires de Raphaël Arnault figurent parmi les personnes placées en garde à vue. Jacques-Élie Favrot, 24 ans, reconnu par des militantes de Némésis, a démenti « formellement » toute responsabilité dans le drame. Son avocat n’a pas répondu aux sollicitations. Mardi soir, Raphaël Arnault a annoncé avoir engagé une procédure visant à mettre fin au contrat de ce collaborateur, employé depuis 2024.

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