Véronique a également souhaité corriger l’image d’Igor et Grichka associés au refus de la vaccination. « Ils n’étaient pas antivax, ils ne se sentaient juste pas concernés et n’ont pas vu venir le danger, j’insiste bien là-dessus », a-t-elle insisté. Une distinction qu’elle juge essentielle pour préserver la mémoire de ses frères.
Dans le coma, elle leur a parlé à l’oreille: les derniers instants racontés
Sophrologue de profession, Véronique Bogdanoff a décrit avec précision comment elle a accompagné ses frères dans leurs derniers instants, alors qu’ils étaient plongés dans le coma. « Je leur ai parlé à l’oreille, caressé le visage, gratté les pieds… », a-t-elle raconté.
À l’annonce de leur mort, elle a confié avoir éprouvé des sentiments contradictoires: « une douleur d’une violence incroyable » mais aussi « de la joie comme quelque chose qui délivrait ». Un témoignage rare sur ce que fut la fin de vie des deux animateurs de Temps X.
Véronique a par ailleurs reconnu, dans ce même entretien, que ses frères avaient bien eu recours à des opérations chirurgicales au cours de leur vie, confirmant ainsi ce que beaucoup avaient observé sans que la famille ne l’ait jamais officiellement admis.
Igor et Grichka Bogdanoff, deux figures de la télévision française
Igor et Grichka Bogdanoff se sont fait connaître du grand public en animant Temps X, émission de science-fiction diffusée sur TF1 dans les années 1980. Devenus auteurs et conférenciers, ils ont également été au cœur de controverses scientifiques et ont vu leur apparence physique évoluer de façon très marquée au fil des décennies, suscitant de nombreux commentaires.
Anna Ostasenko: la fille d’Igor parle de honte et d’admiration
Quelques jours avant la prise de parole de Véronique, c’est Anna Ostasenko, la fille d’Igor, qui s’était confiée. Le 5 septembre, la réalisatrice de 35 ans était l’invitée de C à vous pour présenter son premier roman, Rappelle-moi, ma belle.
Elle y a livré un témoignage sans détour sur les transformations physiques de son père et de son oncle. « C’était difficile à vivre. Leur changement était assez désespéré, c’est une souffrance qui les a poussés à faire ça », a-t-elle expliqué. Elle a également évoqué un « masque devenu de plus en plus évident et monstrueux et un monstre qu’on pointe du doigt ».
Face à cette réalité, Anna avait pris une décision radicale dès ses 16 ans: changer de nom de famille pour adopter celui d’Ostasenko, s’éloignant ainsi publiquement de l’image des jumeaux. « Je ressens pour lui de la honte mais aussi de l’admiration », a-t-elle conclu à propos de son père.
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