Avec une production annuelle pouvant atteindre 400 000 tonnes, Espagne figure parmi les leaders européens du marché de la fraise. Ce volume considérable génère des retombées économiques importantes, faisant de cette culture un pilier de l’agriculture nationale.
Cette dynamique repose en grande partie sur une agriculture intensive, capable de répondre à une demande élevée à l’échelle internationale, notamment sur les marchés européens.
Des conditions de travail pointées du doigt
Derrière cette réussite commerciale, plusieurs enquêtes ont mis en lumière des réalités plus préoccupantes. Certaines travailleuses agricoles, souvent issues de populations étrangères précaires, seraient confrontées à des conditions de travail difficiles, selon des témoignages relayés par des médias internationaux comme The Guardian.

Les éléments rapportés évoquent des journées de travail prolongées, un accès limité à des ressources essentielles et, dans certains cas, des situations d’exploitation et de discriminations, renforçant la vulnérabilité de ces travailleuses.
Des préoccupations environnementales persistantes
Au-delà de la dimension sociale, la culture intensive de la fraise suscite également des inquiétudes environnementales. L’utilisation importante des ressources en eau contribuerait à la pression sur les nappes phréatiques, en particulier dans certaines régions agricoles.
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