Lundi 16 février 2026, aux alentours de 15 h 30, les forces de l’ordre procèdent à une opération de contrôle routier à proximité des deux ronds-points situés entre l’avenue du Général-Leclerc et le boulevard de la République, à Alençon. Ce qui devait être une vérification classique d’identité et de documents va rapidement basculer.
Selon les premiers éléments recueillis, les policiers auraient signifié au conducteur leur intention de l’arrêter. C’est à cet instant que la situation se tend brutalement. Le véhicule aurait accéléré alors qu’un agent se trouvait positionné à l’avant, exposé à un risque immédiat.
Un tir pour stopper la menace

Face à ce qu’il estime être un danger direct, le fonctionnaire sort son arme de service. Un seul coup de feu est tiré, visant le véhicule en mouvement. La balle vient finalement s’encastrer dans la calandre, sans atteindre le conducteur ni provoquer de blessure.
L’usage de l’arme, encadré par des règles strictes, intervient ici dans un contexte de refus d’obtempérer. L’enquête devra déterminer si les conditions légales étaient réunies et préciser les circonstances exactes de la décision du policier. À ce stade, aucun tiers n’a été touché.
Pas de poursuite, mais une identification rapide
Contrairement à certaines affaires similaires, aucune course-poursuite n’a été engagée dans les rues d’Alençon. Les policiers ont pu relever la plaque d’immatriculation du véhicule, permettant une identification rapide du propriétaire.
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