Les informations collectées au cours de ces échanges sont ensuite transmises aux services compétents lorsque les faits le justifient.
D’après les chiffres évoqués dans le reportage, plusieurs milliers de signalements auraient été effectués depuis la création du collectif, donnant lieu à de nombreuses procédures judiciaires.
L’objectif affiché de l’association est de contribuer à la protection des mineurs tout en facilitant le travail des enquêteurs grâce aux informations recueillies.
Un débat sur les méthodes employées
Les actions de ce type suscitent toutefois certaines interrogations chez plusieurs spécialistes du droit pénal.
Interrogé dans le reportage, l’ancien responsable de la Brigade de protection des mineurs, Christophe Molmy, souligne que certaines procédures peuvent soulever des questions juridiques et faire l’objet de discussions devant les tribunaux.
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