
« C’était terrible. Quand je suis arrivée sur les lieux, il y avait des camions de pompiers partout », se rappelle-t-elle devant les caméras de BFMTV: « Les pompiers n’arrêtaient pas d’entrer et de sortir. J’ai vu leurs visages et je me suis demandée : ‘Où est ma mère ? Où est mon père ? Je n’arrivais plus à parler ».
Elle espère désormais que l’audience lèvera le voile sur les circonstances qui ont permis cette tragédie, ainsi que sur le profil de l’accusée : « Pourquoi vivait-elle là parmi des gens normaux alors qu’elle avait des problèmes mentaux ? ».
Toutefois, le rapport d’expertise a estimé que, en dépit de ces problèmes mentaux, l’ancien locataire et pyromane supposé était pénalement responsable. « Tout cela nous ramène quatre ans en arrière et nous devons mettre un terme à notre douleur et à toutes ces questions », a souligné Richelle Abalos.
La durée du procès est prévue pour trois semaines.
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