Le nom de Barron Trump cité dans le témoignage

D’après les déclarations de la jeune femme, l’ami en question serait Barron Trump, fils de l’ancien président américain. Elle affirme l’avoir rencontré sur les réseaux sociaux et avoir gardé contact avec lui. Les policiers dépêchés sur place auraient ensuite rappelé le numéro américain, entendant le récit de ce témoin à distance, décrivant une scène confuse aperçue à travers l’écran.
Une version détaillée des faits présentée au tribunal
La plaignante soutient qu’une dispute aurait éclaté avec son compagnon après qu’elle ait reçu cet appel. Elle accuse Matvei Rumianstev, 22 ans, de l’avoir frappée, insultée et étranglée. Elle affirme également avoir été victime de deux viols, dont l’un quelques heures avant l’intervention de la police. Ces accusations constituent le cœur du dossier examiné par la justice britannique.
L’accusé conteste fermement l’ensemble des charges

De son côté, Matvei Rumianstev, ancien pratiquant de MMA installé dans l’est de Londres, nie catégoriquement les faits. Par la voix de son avocate, il rejette l’intégralité du récit présenté par son ex-compagne. La défense qualifie cette version de « pure invention », soutenant qu’il aurait simplement tenté de se protéger lors d’une altercation.
Une relation marquée par la jalousie, selon la plaignante
La jeune femme a également expliqué que la relation de six mois aurait été fragilisée par la jalousie de son compagnon, notamment vis-à-vis de son amitié en ligne avec Barron Trump. Elle affirme par ailleurs avoir subi des pressions pour retirer sa plainte après les faits présumés.
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