Le ministre a notamment réussi à écrire correctement « rhododendron », un terme dont la complexité orthographique piège régulièrement les candidats aux concours et aux dictées. Cette réussite lui a permis de regagner des points auprès de ses examinateurs improvisés.

Le mot « coccyx » lui a également demandé un temps de réflexion, tandis qu’une forme du verbe « proscrire » à l’imparfait du subjonctif a provoqué des interrogations aussi bien chez le ministre que parmi les chroniqueurs présents autour de la table.
Une leçon sur l’importance de la relecture
Au-delà de l’aspect divertissant de cette séquence, le ministre a profité de l’occasion pour rappeler plusieurs règles de langue française, notamment concernant l’usage des majuscules dans certaines fonctions officielles.
À l’issue du test, les chroniqueurs lui ont attribué une note de 15 sur 20, accompagnée d’une appréciation soulignant un démarrage difficile mais une nette amélioration au fil de l’exercice.
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