Selon les informations communiquées par la municipalité, les autorités consulaires algériennes avaient sollicité la ville afin d’installer des bureaux de vote destinés aux ressortissants algériens résidant en France.
Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux de la commune, le maire estime que la ville n’a pas vocation à mobiliser ses moyens pour participer à l’organisation d’un scrutin relevant d’un État étranger dans le contexte actuel.

Une décision motivée par le contexte diplomatique
Pour justifier sa position, l’élu invoque les relations particulièrement tendues entre la France et l’Algérie ces derniers mois.
Christophe Barthès fait notamment référence à plusieurs dossiers qui ont alimenté les échanges entre les deux pays. Parmi eux figurent les situations de l’écrivain Boualem Sansal ainsi que du journaliste sportif Christophe Gleizes.
Selon le maire, ces éléments participent au contexte qui l’a conduit à refuser la mise à disposition des infrastructures municipales pour cette consultation électorale.
Articles suggérés
15,4 % des Français sous le seuil de pauvreté, un record depuis 1996
L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vient de publier les résultats de sa grande enquête annuelle sur la pauvreté en…

