Dans ce cas précis, le donneur, qui n’était autre que le frère du patient, s’est révélé porteur de cette mutation. Cette découverte, faite au moment de la greffe, a été déterminante pour l’évolution favorable de la situation, dans un contexte où cette mutation reste rare dans la population.
Une évolution clinique remarquable
Deux ans après la transplantation, le patient a pu interrompre son traitement antirétroviral. Les analyses réalisées n’ont révélé aucune trace détectable du virus dans plusieurs parties de son corps, notamment dans le sang et certains tissus.
Ce cas, décrit dans une étude publiée dans la revue Nature Microbiology, rejoint une poignée de situations similaires recensées dans le monde. Il illustre la possibilité d’une rémission du VIH dans des conditions très spécifiques, bien que ces cas demeurent exceptionnels.

Un cas rare qui ne constitue pas un modèle généralisable
Malgré ce résultat encourageant, les spécialistes rappellent que la greffe de moelle osseuse reste une procédure lourde, associée à des risques significatifs, ce qui limite son utilisation à des situations médicales bien précises.
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