Les représentants syndicaux, notamment ceux de la CGT agroalimentaire, ont confirmé que l’usine resterait fermée au moins jusqu’au mardi 21 avril. Ils s’opposent à une reprise rapide de la production, estimant que les conditions ne sont pas réunies pour garantir la sécurité des salariés.
Des alertes syndicales sur les conditions de travail
Dans les heures qui ont suivi, plusieurs représentants syndicaux ont dénoncé des dysfonctionnements sur le site. Selon eux, les conditions de travail se seraient progressivement détériorées, avec une intensification des cadences et un recours accru à des contrats précaires.
Le secrétaire de l’union régionale CGT agroalimentaire, Damien Ferrier, a évoqué un turn-over important parmi les intérimaires et les salariés en CDD, ainsi que des équipements jugés inadaptés. Les syndicats affirment avoir déjà signalé des risques d’accidents, sans que des mesures correctives suffisantes n’aient été mises en œuvre.

Une cellule de soutien et une direction sous pression
Face au choc provoqué par ce décès, une cellule psychologique a été déployée pour accompagner les salariés de l’usine. L’impact émotionnel est important parmi les équipes, directement confrontées à ce drame sur leur lieu de travail.
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