
Le tribunal correctionnel de Strasbourg a relaxé l’eurodéputée Rima Hassan, estimant que ses propos s’inscrivaient dans le cadre d’un débat politique, où la liberté d’expression bénéficie d’une protection particulière.
L’affaire oppose l’eurodéputée Rima Hassan à la conseillère municipale socialiste Pernelle Richardot. Le conflit remonte à novembre 2024, après une décision de l’Université de Strasbourg de refuser la tenue d’une conférence consacrée à la question palestinienne.
À la suite de cette interdiction, Pernelle Richardot avait réagi publiquement sur le réseau social X. Elle avait salué ce choix, estimant qu’il s’agissait d’une décision courageuse et affirmant que l’université ne devait pas servir de tribune à des soutiens de groupuscules islamistes.
Ces propos ont rapidement suscité une réponse virulente de Rima Hassan. Sur la même plateforme, l’eurodéputée avait qualifié l’élue socialiste « d’islamophobe assumée » et de membre de « la gauche coloniale », concluant son message par la phrase : « Personne n’oubliera ».
Une plainte pour injure publique

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