Le 1er mai, pendant que la majorité des Français profitent du jour férié, quelques pharmaciens restent mobilisés derrière un rideau métallique pour assurer la continuité des soins. Mais entre vraies urgences médicales et demandes de vernis à ongles en pleine nuit, la réalité des gardes est bien loin de sa mission première. Syndicats et Ordre des pharmaciens tirent la sonnette d’alarme face à une situation qui se dégrade.

Le système de la pharmacie de garde fonctionne à volets fermés : le pharmacien dort sur place ou à proximité, se lève à chaque appel et n’ouvre sa porte qu’à la personne annoncée. Dans de nombreux…


