Une peau protectrice, mais pas totalement hermétique

À première vue, la peau épaisse du melon semble constituer une protection efficace contre les contaminations extérieures. Pourtant, cette barrière naturelle n’empêche pas toujours la présence de micro-organismes à sa surface.
Cultivé directement au contact du sol, le melon est exposé à de nombreux éléments durant sa croissance. Sa surface rugueuse retient facilement les particules de terre, les résidus organiques et d’éventuels contaminants présents dans son environnement.
L’eau d’irrigation, certains fertilisants naturels ou encore le passage d’animaux peuvent également contribuer à déposer des bactéries sur l’écorce du fruit. Lorsque celle-ci présente des fissures ou des petites blessures, les risques de contamination peuvent être accentués.
Des bactéries parfois invisibles à l’œil nu

Le principal danger réside dans le fait que les contaminants présents sur la peau du melon sont généralement impossibles à détecter visuellement.
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