Des accusations précises sur la gestion des associations
Au cœur des accusations portées par la fratrie se trouve la gestion des associations portant le nom de Daniel Lévi. Les enfants du chanteur pointent notamment un « gros flou » autour de la comptabilité de ces structures.

Ils dénoncent en particulier l’organisation de galas présentés comme caritatifs, assortis d’une billetterie commerciale, sans que les participants n’aient pu obtenir de reçu fiscal — le fameux reçu Cerfa normalement délivré lors d’un don à une association reconnue. « Nous avons des témoignages d’amis qui sont allés à ces galas et qui n’ont jamais pu obtenir de reçu Cerfa », affirment-ils.
Les trois enfants vont plus loin en évoquant également des interrogations sur la commercialisation de produits dérivés et l’utilisation de l’image de leur père. « Nous avons eu écho que de nombreuses personnes auraient été dupées par l’association Daniel-Lévi », déclarent-ils, sans pour autant détailler la nature exacte des faits reprochés.
Qui était Daniel Lévi ?
Daniel Lévi était un chanteur français connu notamment pour son titre « L’Envie d’aimer », extrait de la comédie musicale Les Dix Commandements. Il est décédé il y a près de quatre ans, laissant derrière lui une famille recomposée. Sa veuve, Sandrine Aboukrat, a depuis géré des associations et des activités liées à son image, ce que ses enfants issus d’une précédente union contestent aujourd’hui publiquement.
Une blessure familiale profonde, surtout pour Rivka
Au-delà des questions juridiques, les trois enfants n’ont pas caché la dimension personnelle et émotionnelle de leur démarche. « Notre démarche permettra de soigner des blessures liées au comportement de Sandrine à notre égard et à l’égard de notre père », confie Rephaël.

La fratrie décrit une relation devenue extrêmement compliquée avec la veuve du chanteur, notamment durant la période de maladie de Daniel Lévi. Ce contexte douloureux a, selon eux, laissé des traces durables sur chacun d’eux.
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