Une décision rendue par un comité d’experts des Nations unies a relancé le débat autour de la législation française encadrant la dissimulation du visage dans l’espace public.

Bien que ces avis n’aient pas de caractère contraignant, ils alimentent les discussions sur l’équilibre entre liberté religieuse, ordre public et souveraineté nationale.
Réunis à Genève, les experts du Comité des droits de l’homme des Nations unies ont estimé que l’interdiction du port du niqab dans l’espace public en France portait atteinte à certaines libertés protégées par le droit international. Cette analyse intervient à la suite d’une saisine déposée par deux Françaises de confession musulmane sanctionnées après l’entrée en vigueur de la loi française de 2010.
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