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24 juillet 2026
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Mauvaise nouvelle, « les impôts augmentent » pour ces Français qui contribuent « plus que beaucoup de gens ne le pensent »

L’alerte lancée par Patrick Pouyanné

Dans un entretien accordé à La Tribune Dimanche, Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, a livré une analyse sans détour de la situation française. Il plaide pour une baisse des impôts et des charges sociales, estimant cette orientation indispensable pour stimuler la croissance, renforcer le pouvoir d’achat et favoriser l’emploi. À ses yeux, la France souffre d’un niveau de fiscalité excessif qui pénalise son attractivité économique.

Une comparaison internationale défavorable

L’homme d’affaires souligne que si le coût de l’énergie reste relativement compétitif en France par rapport à d’autres pays européens, cette situation tend à s’inverser. Dans le même temps, la fiscalité continue de s’alourdir, rappelle-t-il, pointant un écart significatif avec la moyenne mondiale de l’impôt sur les sociétés, située autour de 25 %. Selon lui, la France atteint déjà ce seuil avant de le porter à près de 35 %, un niveau jugé dissuasif pour l’investissement.

« Pourquoi investir en France ? »

Face à ce constat, Patrick Pouyanné pose une question frontale : pourquoi choisir la France pour investir dans de telles conditions ? Il estime que les dirigeants français font preuve d’un patriotisme économique souvent sous-estimé, en maintenant une partie de leurs investissements sur le territoire national malgré un environnement fiscal peu favorable. Une fidélité qu’il qualifie de « mesurée », contrainte par la nécessité de rester compétitif à l’international.

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Des charges jugées étouffantes pour les entreprises

Au-delà de l’impôt sur les sociétés, le patron de TotalEnergies insiste sur le poids des charges sociales. Certes, reconnaît-il, les salaires bruts en France sont relativement élevés, mais le coût global du travail demeure particulièrement lourd. Il rappelle qu’une augmentation de 100 euros nets pour un salarié peut représenter jusqu’à 400 euros de dépenses supplémentaires pour l’employeur, un frein majeur à la revalorisation des rémunérations.

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