
« La guerre contre le dérèglement climatique ne s’arrête jamais », ajoute-t-il, soulignant que les décisions prises — ou non — dans les prochaines années conditionneront directement l’ampleur des saisons de feux à venir.
Les prochaines semaines seront déterminantes pour évaluer le bilan final de l’été 2026 en termes de surfaces brûlées et de ressources mobilisées. À plus long terme, les projections de Météo-France à horizon 2050 et 2100 alimenteront les débats sur la révision des plans de prévention des risques forestiers et sur l’adaptation des massifs. La question de savoir si un consensus politique à la hauteur des scénarios décrits par Roumagnac pourra se former reste, à ce stade, entièrement ouverte.
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