Les analyses publiques situent d’éventuelles réformes fiscales touchant les véhicules particuliers autour de 2029-2030, le temps de choisir les outils, de les tester et d’en mesurer l’acceptabilité sociale. La Stratégie nationale bas-carbone prévoit une électrification massive du parc, ce qui pousse la Cour des comptes et la Direction générale du Trésor à réfléchir à une nouvelle architecture fiscale — mais sans calendrier ni dispositif arrêté à ce stade.
Le trou fiscal à combler reste considérable: entre 15 et 30 milliards d’euros à l’horizon 2050 selon la Direction générale du Trésor, et la simulation la plus précise publiée à ce jour — la taxe annuelle à 95 euros — ne couvrirait que 10 % de ce montant.
Face à un manque à gagner que la Direction générale du Trésor chiffre entre 15 et 30 milliards d’euros à l’horizon 2050, la question n’est pas de savoir si la fiscalité automobile sera réformée, mais comment et quand. Pour l’heure, les scénarios restent sur le papier, et la seule taxe kilométrique votée en France — le R-Pass Alsace — ne concerne que les poids lourds.
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